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Attention aux réseaux sociaux pour les sportifs

6 janvier 2018 - 15:56

 

 

 

 

La traque aux insultes sur les réseaux sociaux

Le réseau social Facebook est le principal réseau utilisé par les contrevenants.
Le réseau social Facebook est le principal réseau utilisé par les contrevenants. - Photo d’illustration G.H.

Les matches de football ne se limitent plus aux 90 minutes réglementaires. Ils peuvent parfois se prolonger loin des terrains… Sur les réseaux sociaux.

Récemment, un premier cas a été signalé. Un joueur a été condamné à 18 mois de suspension suite à une publication insultante envers un arbitre sur la page officielle de son club.

À une autre échelle, l’agent de joueurs Paulo Teixeira a également été suspendu deux mois pour des propos désobligeants sur Facebook. Il avait dressé une « liste des escrocs », citant notamment le Milan AC ou Anderlecht. La FIFA avait été saisie et avait donné gain de cause aux clubs en question.

Un barème identique sur les terrains et les réseaux

Du côté de la Ligue des Hauts-de-France, le sujet a aussi été évoqué. Elle a donné une directive à sa commission de discipline. «  S’il y a des propos sur les réseaux sociaux, c’est à elle de gérer  », explique Michel Gendre, le président délégué. À une condition : «  Ils doivent s’en saisir si quelqu’un le fait remonter. On ne va pas faire le tour de tous les réseaux.  » Cette position fait suite à une décision fédérale. Les insultes et menaces proférées sur les réseaux sociaux sont soumises au même barème disciplinaire que celles sur le terrain, et ce depuis le mois d’août.

Brigitte Bacqueville, présidente de la commission de discipline de la Ligue regrette une méconnaissance du règlement. «  Peu de gens savent qu’insulter un joueur ou un arbitre sur un réseau peut avoir des conséquences disciplinaires.  » Si les sanctions restent clémentes (voir par ailleurs), des insultes sur les réseaux sociaux font quand même partie des actes désormais répréhensibles.

Dans l’Aisne, « trois ou quatre cas par an »

Le district de l’Aisne est également concerné. Le président de la commission de discipline Rachid Khensous tient à limiter toutefois la portée du phénomène : «  Ce n’est pas régulier. On a trois ou quatre cas par an.  » Pour éviter que le problème se pose, le district organise des réunions d’information, avec une prévention faite au niveau des clubs. «  Ils ne sont pas responsables des propos tenus par un joueur sur Facebook. C’est lui qui l’est. On ne sanctionne donc pas le club mais le joueur. Il doit lui-même s’enquérir de l’amende  », détaille le président de la commission de discipline.

Les joueurs ne pourront pas dire qu’ils ne sont pas prévenus.

Des sanctions la saison passée, pas cette année

Si un joueur ou un arbitre peut saisir à tout moment la commission de discipline de la Ligue des Hauts-de-France, aucun cas n’a été signalé cette saison.

Pour autant, des peines sont déjà tombées au niveau de la Ligue la saison dernière. « On a infligé un ou deux matches de suspension et des rappels à l’ordre », explique Brigitte Bacqueville, présidente de la commission.

Depuis, la Ligue a fait un peu de prévention auprès des clubs et des joueurs, notamment via son site internet.

Que faire en cas d’insultes ?

La procédure est simple. En cas d’insultes ou de menaces diffusées sur les réseaux sociaux, la personne ou le club visé peut saisir la commission de discipline. Précision importante : les membres de la commission n’ont pas le droit, ni vocation à aller chercher par eux-mêmes sur les réseaux.

Pour lancer la procédure, deux critères sont importants. Il faut que la commission soit sûre de la culpabilité du joueur et que la publication ait été partagée en public, et non pas dans un cadre privé.

Une fois saisie, il faut faire parvenir un dossier avec la ou les captures d’écran à la commission. Dans ce cas-là, un rapport est rédigé. Elle convoque alors le joueur incriminé. Il est jugé pour insultes à officiel ou adversaire, comme sur le terrain.

Le barème disciplinaire est identique à celui utilisé sur les terrains. Le respect entre joueurs et arbitres doit donc être respecté sur les réseaux comme pendant les matches. La commission peut même considérer que des insultes sur Internet sont pires que sur le terrain. « Ils sont censés avoir décompressé », justifie Rachid Khensous, président de la commission de discipline de l’Aisne.

Il faut donc éviter toute publication enfreignant les règles établies sur un terrain de football. Dans le cas contraire, des sanctions peuvent être prononcées. Toute capture d’écran peut être considérée comme un élément à charge.

 

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